Le Carrefour

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Un Shun pour notre septième anniversaire!

Classé sous: Outils — Karine à 1:05 pm le Wednesday, May 9, 2007

Et oui, offert romantiquement au petit matin de notre septième anniversaire de mariage par mon mari chéri! Et pas n’importe lequel, LE Shun de mes rêves!

Shun

Le modèle ’Elite Ken’ fabriqué à la main au Japon et inspiré des magnifiques oeuvres d’art que sont les épées de Samuraï. Comme l’explique si bien Alton Brown, la lame d’un alliage puissant permet à l’artisant de lui forger un angle de 16 degrés, comparativement aux 22 degrés que l’on retrouve sur les couteaux de chefs populaires, ce qui a pour résultat un tranchant exceptionnel. La jolie poignée de bois d’ébène incrustée qui la précède lui octroie un contrôle que je n’avais jamais exprérimenté auparavant.  Ayant mis mon arme à l’épreuve sur à peu près tout ces derniers jours, je ne peux qu’exprimer des éloges et faire écho à la passion de Mr. Brown pour les Shun, enfin, Le Shun, car il me sert à tout avec brio! Je suis convaincue que tout ce que l’on a besoin de posséder en fait de lames en cuisine ce sont: un bon couteau de chef (un superbe Shun par exemple ;-), un econome (ou éplucheur, merci Émilie), un couteau d’office et peut-être un couteau à pain (et encore… j’y ai essayé mon Shun et j’ai tranché le pain de mie, sans l’écraser, en un seul mouvement!).

Carré de wapiti canadien au porto et pleurottes

Classé sous: Viandes — Karine à 10:17 am le Tuesday, May 8, 2007

Lors de notre passage sur les terres québecoises, nous avons visité des proches dans la jolie région de Dunham.

frelighsberg

C’est sur un des nombreux chemins de campagne que nous y avons empruntés que mon regard fût attiré par le mot ’wapiti’ placardé sur la façade d’une maison de pierre au devant de laquelle se tenait fièrement une statue à l’effigie de ce cervidé impressionnant. La viande de wapiti est dite ’santé’ et est très riche en fer. Je décrirais son goût comme étant à mi-chemin entre le veau et le bison. La vue seule de ces lettres faisant naître en moi un souvenir gustatif bien agréable, il ne m’en fallait pas plus pour me convaincre que je me devais de cuisiner l’animal (enfin, une minime part de l’animal…) avant notre départ de la région. Ce fût fait le soir même.

wapiti

Je n’ai malheureusement pas noté les quantités des ingrédients et vous pouvez voir l’assiette de vos yeux aujourd’hui grâce à chéri qui eût, lui, la brillante idée de l’immortaliser!

Ingrédients:

  • Carré de wapiti
  • Porto rouge
  • Romarin
  • Oignon rouge en rondelles minces
  • Pleurottes tranchées
  • Crème 35%
  • Beurre
  • Sel et poivre

Faire mariner le wapiti dans du porto avec des branches de romarin frais pendant environ 1 heure.

Dans une poêle, faire revenir les oignons dans le beurre jusqu’à ce qu’ils soient mous. Ajouter les pleurottes et cuire 3 ou 4 minutes. Retirer de la poêle et réserver.

Chauffer la poêle à haute température et y déposer un peu de beurre et les morceaux de viande, saler et poivrer. Cuire 1 seule fois de chaque côté, à feu maximal, en prenant garde de ne pas trop cuire cette viande qui perdra toute sa valeur si elle n’est pas consommée ’saignante’. Celle-ci étant très maigre, elle deviendrait sèche si on la surcuisait. À résultat saignant, donc, retirer et réserver.

Déglacer la poêle au porto en mélangeant bien au fouet pour récupérer tous les sucs de cuisson. Ajouter les oignons et les pleurottes et un peu de crème. Assaisonner. Servir le carré nappé de la sauce au porto et pleurottes. J’ai accompagné l’animal d’une purée de pommes de terre coiffée d’oignons caramélisés au vinaigre balsamique, de carottes au miel et romarin et d’un nid de verdure surmonté de quartiers de poire grillés balsamique.

Ce fût absolument délicieux!

De retour en Californie: Salsa Verde!

Classé sous: Sauces et vinaigrettes — Karine à 7:00 pm le Tuesday, May 1, 2007

Qui a déjà visité le sud de la Californie sait bien qu’en fait de culture, ce petit coin d’ouest a le Mexique en plein coeur. Les agréables plaisirs gastronomiques de cette nation fourmillent à tous les coins de rues et leur authenticité est indiscutablement prouvée par leur succès. C’est avec cette pensée en suspension que j’ai planifié mon premier repas maison depuis mon retour en sol américain. Les corvées du retour m’entourant, j’ai tout de même opté pour la simplicité. Fajitas au poulet et poivrons rouges faits de tortillas fraîches et accompagnés de salsa verde maison, pas même une heure pour toute la préparation! J’ai pêché la recette de salsa verde chez Laurange de Saveurs Mexicaines (qui d’autre!) et j’ai adoré sa recette que j’ai à peine retouché. Tant qu’à être là, j’ai aussi essayé sa recette de tortillas de blé.

Salsa_Verde

Salsa Verde de Laurange

Ingrédients:

  • 3 tomatillos (ou ’tomates vertes’, de la même famille que la cerise de terre) sans les feuilles qui les entourent et coupées grossièrement
  • 3 piments serranos équeutés
  • 1/2 oignon en morceaux
  • 1 gousse d’ail pelée
  • 1 c. à table (15 ml) d’huile de pépins de raisins
  • 1 petit bouquet de coriandre fraîche
  • Le jus d’un citron vert
  • 1 c. à thé (5 ml) de sel
  • 1/2 avocat
  • Eau

Dans le bol du robot culinaire, hacher ensembles l’oignon, les piments et l’ail. Faire revenir ces derniers avec l’huile dans une petite casserole. Réserver.

Toujours dans le bol du robot culinaire, hacher les tomatillos avec la coriandre, le jus de citron vert, le sel et l’avocat. Ajouter le mélange d’oignon et un peu d’eau jusqu’à consistance désirée.

Laisser reposer environ 30 minutes avant de consommer. La salsa verde se conservera 3 jours au réfrigérateur. La sauce sera piquante (comme je l’aime :D), pour moins brûlant, réduire la quantité de piments.

Tortillas

Pour les tortillas, j’ai suivi la recette de Laurange à la lettre et elles étaient excellentes!

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