Poulet à la cardamome verte et aux raisins frais
Depuis que les graines de cardamome verte sont entrés chez moi par la main généreuse de Katya, j’ai humé, j’ai expérimenté, j’ai goûté, j’ai profité et quelques recettes gagnantes se sont ajoutées à mon répertoire. Maintenant que j’ai compris l’essence de cette épice, qui était toute nouvelle pour moi, je vais pouvoir l’imaginer aux sauces les plus audacieuses. Voici donc une de ces expériences culinaires réussies qui fût appréciée par le cobaye consacré et par moi-même. Une recette qui ne saurait pourtant être plus simple mais qui décèle un trésor de saveurs.

Ingrédients:
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1 poulet (j’opte pour les poulets organiques nourris aux grains non seulement pour l’impact de notre alimentation sur l’environnement et notre santé mais aussi pour le goût)
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12 gousses de cardamome verte, piquées de la pointe d’un couteau
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Une trentaine de raisins rouges frais, lavés
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2 feuilles de laurier
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1/3 de bouteille de vin blanc sec (que vous aimez boire!)
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Huile d’olive
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Sel (ici noir d’Hawaii) et poivre du moulin
Préchauffer le four à 400º F (200ºC).
Laisser quelques gouttes d’huile d’olive tomber au fond d’une cocotte de fonte (pas trop grande pour le poulet, vous pouvez aussi utiliser un pyrex que vous recouvrirez d’une feuille de papier d’aluminium avant le passage au four, faute de couvercle). Nettoyer le poulet et passer doucement les doigts sous la peau de celui-ci, de façon à décoller celle-ci de la chair. Insérer les gousses de cardamome sous la peau (j’en ai mis 4 par poitrine et 2 par cuisse). Mettre tous les raisins à l’intérieur du poulet, déposer ensuite celui-ci sur l’huile, poitrines vers le haut et verser dessus le vin blanc. Saler et poivrer et laisser flotter les feuilles de Laurier sur le liquide.
Couvrir et cuire au four pendant environ 1 heure ou jusqu’à ce que la chair se défasse facilement à l’aide d’une fourchette, le temps de cuisson varie selon la dimension du poulet.
Servir accompagné d’une purée de pommes de terre ou d’une salade verte, de légumes rôtis, à votre goût en fait!
Un petit rayon de soleil entrant dans ma cuisine m’a offert la lumière toute naturelle qui vient caresser la volaille croquée par ma caméra (et ensuite par moi bien sûr!).












