Le Carrefour

point de rencontre

Aventure exotique au vignoble de La Bauge

Classé sous: Coins gourmands — Karine à 8:10 am le Monday, July 23, 2007

Je vous parlais de découvertes faites lors de mon voyage au Québec dans le billet précédent. Voici celle, en particulier, que je souhaitais partager avec vous: Le vignoble de La Bauge.

La_Bauge

C’est grâce à un petit pamphlet illustré trouvé dans un étalage touristique que celui-ci, placé sur la route des vins, en est venu à ma connaissance. Puisqu’il se situait sur notre chemin de retour d’un week-end dans les Cantons de l’est, nous y avons fait halte. Nous avons tout d’abord fait la dégustation des vins de la maison qui offre une belle sélection, dont ’Les Patriarches’ (vin rouge) et ’La Flambée’ (vin fortifié), qui se sont tous deux mérités la coupe d’or dans leurs catégories respectives au festival de la gastronomie de Québec 2007. J’ai pour ma part bien apprécié ’Le solitaire’, vin blanc offrant un goût agréablement corsé qui accompagna à merveille les rillettes de gibier (cerf, sanglier et faisan) que j’ai dégusté le lendemain avec un bon fromage de chèvre aux herbes, tous deux délicieux produits de La Bauge.

Vins

On retrouve sur les terres du vignoble sept cépages: Seyval Blanc, Vidal, Geinsenheim 322, Chancellor, Saint-Croix, Sabrevois et Frontenac.

Raisins

Outre les vins, ce sont les animaux exotiques qui attirent à La Bauge. Pour 4$ par personne, l’opportunité est offerte aux visiteurs de suivre le sentier des enclos et de nourrir, voire toucher les bêtes amicales.

Les premiers à se montrer sont les chevaux miniatures, qui sont demeurés à l’abri du soleil lors de notre passage mais qui sont, paraît-il, bien affectueux.

Cheveaux

Ce sont ensuite les cerfs rouges, de la Nouvelle-Zélande, que nous avons eu le plaisir de côtoyer et qui sont, comme vous pouvez le voir, friands d’herbe fraîche, spécialement lorsque celle-ci est offerte d’une main humaine.

Cerfs

Après lamas du Pérou, sikas du Japon, yacks du Tibet et sangliers de Suède, les émeus, d’Australie, que nous n’avons toutefois pas osé toucher, se sont pavanés devant les objectifs de nos caméras.

Emeu

C’est avec beaucoup de difficulté que nous avons dû quitter, pour poursuivre notre visite, ce daim (d’Autriche ou d’Allemagne) si câlin qui ne se fatiguait pas de nos caresses et qui nous démontrait gentiment son affection en pressant sa tête contre notre bras, offrant son panache, qui m’a paru si fragile et sensible, à nos mains curieuses. Un coup de coeur celui-là! Je l’aurais bien adopté…

Daim

Les barbados, des Antilles, sont demeurés impassibles à notre passage, se contentant de nous offrir leur allure majestueuse sous leur jolie pergola.

Barbados

Alors voilà mon petit tour de La Bauge, ou "Le nid du sanglier", que j’ai grandement apprécié!

Vignoble de La Bauge

155, des Érables, Brigham, Québec, J2K 4E1

450.266.2149

Merci à Ghyslaine et Simon Naud pour cet endroit hors du commun où il fait bon se promener, observer et goûter!

De retour sous le ciel californien!

Classé sous: Divers — Karine à 7:26 am le Saturday, July 21, 2007

Je suis arrivée hier d’un voyage assez essouflant au Québec. Dix-sept jours au pays couleur bleue. Deux évênements majeurs on capté mes journées dans le temps et se sont maintenant transformés en de beaux souvenirs. En premier lieu, mes soeurs et moi avions passé les quelques mois précédent mon départ à planifier et préparer le trentième anniversaire de nos parents. Celui-ci a eu lieu le vendredi 6 juillet dans un restaurant qui s’est mérité toutes mes éloges ainsi que celles des invités; La Fine Tablée, à Calixa-Lavallée. La journée qui s’annonçait pourtant pluvieuse s’est ensoleillée juste à temps pour que nous puissions prendre le Kir Royal au jardin. Les 60 convives se sont mis à table aux alentours de 19h et nous avons dégusté une succession de 8 services, tous plus délicieux les uns que les autres, en commençant par pâté tartinable, tourte aux légumes et potage de courgette à l’ail en passant par l’entremet de sorbet poires et porto et le choix de filet de saumon, sauce à l’aneth et au citron ou de blanc de volaille au champagne, suivis de la verdure du marché, de profiteroles au chococlat, le tout clôturé par un plateau de sucres à la crème et de fudges, vers minuit. Un festin de rêves! Les expériences gustatives et discussions généreuses étaient accompagées tout au long de la soirée par le pianiste Frédérick, qui a même consenti à nous rencontrer le matin même pour pratiquer avec notre soeur, Kristelle, la chanson qu’elle allait offrir à nos parents. La propriétaire/cuisinière, Lucie et son conjoint sont des hôtes hors pairs et il me tarde déjà d’y retourner. Le prix plus que raisonnable du menu est un autre atout majeur dont est doté ce petit coin de paradis des gourmands, probablement attribuable au fait que ce restaurant est sous réservation seulement et que le menu est choisi par les convives à l’avance. De plus, vous y apportez votre vin. Merci infiniment à France, qui nous a fait connaître l’endroit. Nous nous y sommes même fait un ami étonnament affectueux dans le jardin! photos 30e 335

Désolée de n’avoir aucun cliché appétissant à vous proposer cette fois, l’ambiance était teintée d’un éclairage sombre et dans mon empressement à alléger ma valise, j’avais laissé ma précieuse lentille 50 mm avec son ouverture maximale de 1.4 à la maison… Croyez-moi, on ne m’y reprendra plus!

Le deuxième évênement auquel j’ai participé était d’un tout autre essort: maquillages de théâtre! J’ai beaucoup aimé l’expérience entière de la préparation et la camaraderie jusqu’à la fébrilité de l’heure de levée du rideau qui arrive à grand pas.

Un petit voyage grand en émotions et en découvertes! Je vous parlerai d’ailleurs de l’une de ces découvertes dans l’article suivant.

Note: Des membres de ma famille seront de passage du 23 juillet au 2 août, je serai donc occupée à profiter de leur présence pendant ces dix jours, ce qui aura probablement pour résultat moins de billets sur Le Carrefour et moins de temps pour visiter les autres (je suis déjà 1106 billets en retard sur bloglines…:/).

Tendres poitrines de volaille aux épinards et à la feta

Classé sous: Volailles — Karine à 8:01 am le Sunday, July 1, 2007

Cette recette est composée d’un mariage à trois qui réussit assurément à chaque fois: volaille, épinards et feta. La muscade relève à perfection le goût de beurre bien caché dans les épinards et les noix de cajou ajoutent un croquant irrésistible au tout. Pas plus de mots aujourd’hui, voyez plutôt l’image qui vous en dira mille:

Poitrine_Epinards_Feta

Ingrédients pour 2 personnes bien gourmandes ou 2 adultes et 2 enfants:

  • Une petite noix de beurre

  • Huile d’olive

  • 2 poitrines de poulet (enfin, demi-poitrines si l’on dit qu’un poulet possède 1 poitrine…;)

  • 1/2 oignon haché menu

  • Une petite poignée de noix de cajou hachés

  • Une grosse poignée d’épinards, émincés

  • 150 g de feta grecque, émiettée

  • Poivre et sel

  • Muscade fraîchement râpée (une pincée)

  • Un mélange de paprika (3/4) et de piment de Cayenne (1/4)

  • 4 cure-dents

  • Lait

Dans une poêle, faire revenir l’oignon dans le beurre et un filet d’huile d’olive à feu mi-vif jusqu’à ce que les coins de ceux-ci commencent à brunir. Ajouter les noix de cajou et cuire 1 minute. Ajouter les épinards, la muscade, saler et poivrer. Retirer du feu aussitôt les épinards fondus (mous).

Préchauffer le four à 400ºF (200ºC).

Ajouter la feta aux épinards et bien mélanger.

À l’aide d’un couteau bien tranchant, former une pochette en tranchant à l’horizontale la poitrine de poulet en partant d’un côté, jusqu’à environ 1 cm de l’autre côté.

Farcir chaque poitrine du mélange épinards-feta en prenant soin d’en conserver environ 2. à table (30 ml). Verser un filet d’huile d’olive dans un plat peu profond allant au four et y déposer les poitrines refermées à l’aide des cure-dents. Saupoudrer légèrement du mélange parika-piment de Cayenne. Enfourner pendant environ 20 minutes.

Dans la poêle, ajouter au mélange restant d’épinards-feta un peu de lait et chauffer en mélangeant, de façon à obtenir une petite sauce plutôt claire. Vérifier l’assaisonnement.

Servir les poitrines nappées de la sauce.

Un petit mot en passant (8 juillet 2007):

 Veuillez me pardonner pour mon absence de la dernière semaine… Je serai à l’extérieur jusqu’au 20 juillet, je vous remercie de vos bons mots. À bientôt!