Aventure exotique au vignoble de La Bauge
Je vous parlais de découvertes faites lors de mon voyage au Québec dans le billet précédent. Voici celle, en particulier, que je souhaitais partager avec vous: Le vignoble de La Bauge.

C’est grâce à un petit pamphlet illustré trouvé dans un étalage touristique que celui-ci, placé sur la route des vins, en est venu à ma connaissance. Puisqu’il se situait sur notre chemin de retour d’un week-end dans les Cantons de l’est, nous y avons fait halte. Nous avons tout d’abord fait la dégustation des vins de la maison qui offre une belle sélection, dont ’Les Patriarches’ (vin rouge) et ’La Flambée’ (vin fortifié), qui se sont tous deux mérités la coupe d’or dans leurs catégories respectives au festival de la gastronomie de Québec 2007. J’ai pour ma part bien apprécié ’Le solitaire’, vin blanc offrant un goût agréablement corsé qui accompagna à merveille les rillettes de gibier (cerf, sanglier et faisan) que j’ai dégusté le lendemain avec un bon fromage de chèvre aux herbes, tous deux délicieux produits de La Bauge.

On retrouve sur les terres du vignoble sept cépages: Seyval Blanc, Vidal, Geinsenheim 322, Chancellor, Saint-Croix, Sabrevois et Frontenac.

Outre les vins, ce sont les animaux exotiques qui attirent à La Bauge. Pour 4$ par personne, l’opportunité est offerte aux visiteurs de suivre le sentier des enclos et de nourrir, voire toucher les bêtes amicales.
Les premiers à se montrer sont les chevaux miniatures, qui sont demeurés à l’abri du soleil lors de notre passage mais qui sont, paraît-il, bien affectueux.

Ce sont ensuite les cerfs rouges, de la Nouvelle-Zélande, que nous avons eu le plaisir de côtoyer et qui sont, comme vous pouvez le voir, friands d’herbe fraîche, spécialement lorsque celle-ci est offerte d’une main humaine.

Après lamas du Pérou, sikas du Japon, yacks du Tibet et sangliers de Suède, les émeus, d’Australie, que nous n’avons toutefois pas osé toucher, se sont pavanés devant les objectifs de nos caméras.

C’est avec beaucoup de difficulté que nous avons dû quitter, pour poursuivre notre visite, ce daim (d’Autriche ou d’Allemagne) si câlin qui ne se fatiguait pas de nos caresses et qui nous démontrait gentiment son affection en pressant sa tête contre notre bras, offrant son panache, qui m’a paru si fragile et sensible, à nos mains curieuses. Un coup de coeur celui-là! Je l’aurais bien adopté…

Les barbados, des Antilles, sont demeurés impassibles à notre passage, se contentant de nous offrir leur allure majestueuse sous leur jolie pergola.

Alors voilà mon petit tour de La Bauge, ou "Le nid du sanglier", que j’ai grandement apprécié!
155, des Érables, Brigham, Québec, J2K 4E1
450.266.2149
Merci à Ghyslaine et Simon Naud pour cet endroit hors du commun où il fait bon se promener, observer et goûter!










