Entremets de sorbet poires et porto
C’est en invitant G. et A. à la maison que j’en ai eu envie, au beau milieu du repas que j’imaginais déjà… Il y aurait tout d’abord des petits croûtons de pain aux noix à tremper dans un brie fondant à l’érable et aux amandes (je sais que les fromages en France sont pour le dessert, mais au Québec, on fait les choses à l’envers ;-). Viendrait ensuite un petit tian bien fondant, suivi d’un potage de broccoli au cheddar vieux et là, roulement de tambours, inspiré de celui dégusté à La fine tablée; le fameux sorbet!

Ingrédients:
- 4 poires Seckel ou 2 poires de grosseur moyennes, bien mûres, pelées et épépinées
- 1 blanc d’oeuf fouetté jusqu’à ce qu’il blanchisse
- 2 c. à table (30 ml) de sirop d’érable, de miel ou de sucre de canne
- 2 c. à table (30 ml) de limonade ou de jus d’agrumes
- 1/4 tasse (60 ml) de porto
- 1/2 tasse (125 ml) d’eau
Mettre tous les ingrédients dans le vase du robot culinaire et broyer pendant 2 minutes. Verser dans un bol avec couvercle et mettre au congélateur. Mélanger après 1 heure et ensuite aux 4 heures jusqu’à ce que le mélange cesse de se séparer. Pour obtenir un granité, comme celui de la photo, gratter à la fourchette après 10 heures de congélation.
Pas excessivement sucré, d’une jolie teinte rosée, cet entremet glacé est délicieux tout autant en sorbet qu’en granité, G. et A. ont bien apprécié le contraste. Nous avons fait suivre celui-là d’un boeuf bourguignon, qui avait gentiment mijoté une bonne partie de la journée, accompagné d’un gratin dauphinois qui lui-même céda sa place à une petite portion de verdure surmontée de framboises fraîches, vinaigrette balsamique. Ce repas succulent fut clôturé avec succès par les envoûtantes petites tartelettes au Sortilège de Claude-Olivier.











