Le Carrefour

point de rencontre

Poulet farci au parmesan & aux noix de pécan

Classé sous: Volailles — Karine à 11:32 am le Wednesday, September 24, 2008

Une belle odyssée s’offre au blogueur bohème!

Quand un enthousiaste de cuisine prend la décision d’écrire un blogue culinaire, il le fait par passion, pour l’amour de la bonne bouffe, à cause du désir de partager, pour assouvir le besoin de faire danser sa plume et parfois aussi pour goûter un peu à cette camaraderie inusitée née au coeur du cercle des blogueurs gourmands. L’enthousiaste passera des heures et des heures à préparer de bons petits plats, à perfectionner une recette ou une technique, à améliorer ses talents photographiques, à écrire, à manger un peu plus froid ;-), à faire les boutiques à la recherche tout autant de rares ingrédients que de porcelaine dépareillée qui viendra enjoliver les images partagées et s’empiler, chancelante, dans des cabinets exigus. Il s’amuse des règles toutes faites et préfère laisser aller son imagination à des mariages de saveurs et de cultures inexplorés, à traîter sa cuisine comme un atelier d’art et vivre chaque victoire gourmande comme l’achèvement d’un chef d’oeuvre. Celui-ci se laisse aussi charmer par les réalisations d’autres enthousiastes qui, comme lui, présentent leurs réussites à qui voudra bien partager leur passion et il se fait un plaisir de visiter ses favoris régulièrement et de commenter, car il sait que ces petits mots laissés sont la récompense offerte au blogueur passionné. C’est là, lors de ce partage et de l’appréciation de ces recettes amenées jusqu’à sa propre cuisine que l’action même de bloguer prend tout son sens. Il découvre des créations culinaires magnifiques, comme des tagliatelles originales blanches et vertes, de délicieux gnocchis maison ou une savoureuse moussaka!

L’enthousiaste de cuisine qui se met à bloguer ne sait jamais à quel endroit son aventure le mènera. Il évolue sur cette route bordée de découvertes et atteint des territoires inconnus, qu’il foule avec curiosité et fébrilité.

Ingrédients pour 4 personnes:

  • 1 poulet
  • 1 gros oignon pelé et coupé en 4 sur la longueur
  • 8 gousses d’ail pelées et coupées en deux
  • Huile d’olive
  • Beurre
  • 2 échalotes françaises émincées
  • 2 tasses d’épinards hachés grossièrement
  • 1 pincée de muscade fraîchement râpée
  • 1/2 tasse de parmesan frais, râpé
  • Une douzaine de noix de pécan
  • 1 tasse (250 ml) de bière ambrée
  • Sel et poivre

Préchauffer le four à 400ºF (200ºC).

Dans une poêle, faire revenir l’oignon dans un peu d’huile d’olive tout en défaisant celui-ci en couches, jusqu’à ce qu’il soit transparent et légèrement coloré. Ajouter l’ail et laisser le tout obtenir des faces dorées. Retirer et réserver.

Dans la poêle, ajouter un peu de beurre et faire fondre les échalotes françaises. Y joindre les épinards et retirer du feu aussitôt que ceux-ci sont bien mous. Ajouter la muscade, le parmesan, poivrer et saler en tenant compte du sel déjà apporté par le parmesan. Dans une poêle propre, faire griller les noix de pécan à sec, jusqu’à ce que celles-ci arborent une petite teinte dorée et laisse échapper son parfum, les hacher et les ajouter à la farce.

Bien nettoyer le poulet et insérer les oignons et l’ail dans l’orifice de celui-ci. Délicatement, détacher la peau de la chair des cuisses et des poitrines avec les doigts. Glisser la farce sous la peau, uniformément. Attacher les pattes du poulet à l’aide de ficelle alimentaire. Déposer, poitrines dessus, dans un plat légèrement huilé allant au four. Arroser de la bière, saler et poivrer.

Cuire pendant environ 1 heure ou jusqu’à ce que la température des cuisses ait atteint 165ºF (74ºC).

Découper et servir!

Lulu’s Mondel Bread ou le plaisir gourmand à sa porte!

Classé sous: Coins gourmands — Karine à 2:38 pm le Tuesday, September 16, 2008

En arrivant chez moi mercredi dernier, une boîte délicieusement parfumée attendait patiemment sur le pied de ma porte. En l’ouvrant, non sans m’être tout d’abord laissé délibérément languir quelques instants, j’ai découvert de jolis petits paquets emballés avec autant de soin que de bon goût! De rose et de noir, les emballages coquets laissaient deviner un contenu tout aussi attirant. Et quel contenu!

Je me suis tout d’abord infligé le supplice de ne rien goûter jusqu’à ce que j’aie immortalisé proprement les attirantes gâteries. Quand ce fût fait, je me suis laissé tenter par un biscuit avoine et raisins… J’ai cru alors que j’avais gâché le reste en débutant par ceux-ci, si bons! J’ai néanmoins poursuivi mon enquête et c’est à ce moment que je suis totalement tombée sous le charme de ces petits pains croustillants et si tendres à la fois,  cousins des biscottis, les “Mondel Breads” de Lulu!

Ces fameux biscuits sont le résultat du partage d’une passion, de génération en génération.  Lauren, la dame Lulu en personne, tient sa sublime recette de son arrière grand-mère qui, elle-même, apporta celle-ci de Russie en 1918. En croquant dans ce petit délice, on remarque aussitôt la nuance avec le biscotti et alors on se dit que non, celui-ci ne peut tenir le même nom que celui-là! Les Mondel Breads de Lulu sont croquants mais surement pas secs, amples de saveurs et totalement irrésistibles! J’ai beaucoup aimé le classique aux pépites de chocolat mais je dois avouer mon penchant certain pour cet amalgame qui déjà me narguait de son parfum de cannelle: chocolat blanc, noix de coco rôtie et noix de macadam.

Un pur délice!

Pour recevoir ces charmantes gâteries à sa porte, il suffit de passer sa commande chez Lulu!

Merci, Lauren, pour ces petits plaisirs gourmands!